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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 21:18

images--5--copie-8.jpg"La lune là-haut était une femme triste,la seule qui ne le trahirait jamais".

 

Un coup de fil surgi du passé, un e-mail énigmatique, qui signe peut-être le retour du plus retors des serial-killers, précipitent le commandant Martin Servaz dans une enquête dangereuse, la plus personnelle de sa vie.

Un professeur de civilisation antique assassiné, un éleveur de chiens dévoré par ses animaux...Pourquoi la mort s'acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest, et son cercle d'étudiants réunissant l'élite de la région ?

Confronté à un univers terrifiant de perversité, Servaz va rouvrir d'anciennes et terribles blessures et faire l'apprentissage de la peur, pour lui même comme pour les siens.

 

 

Avec cet ouvrage, nous entrons dans l'excellence du "polar", un "roman policier" revendiqué, avec son intrigue, son enquête, ses enquêteurs, son décor.

D'abord, je vous livre les réferences vers lesquelles cet ouvrage m'a renvoyé : "Le maître des illusions" de Donna Tartt pour le décor,l'ambiance de cette université lourde d'un passé où l'élite fréquente l'élite et porte un lourd secret, il y a quelque chose de gothique. Ensuite "Millenium" de Stieg Larsson pour le personnage de Ziegler que j'ai habillé en Lisbeth Sallander pendant toute ma lecture. Et enfin 'Hannibal Lecter" pour le personnage de Hirtmann et les quelques scènes de repas.

Hirtmann, nous avons fait sa connaissance dans "Glacé", un peu comme Hannibal Lecter, enfermé dans une prison de très haute sécurité. Un homme intelligent,raffiné, fin mélomane "obsessionnel" de Gustav Malher tout comme Servaz. Hirtmann qui ponctue le récit, brisant systématiquement la linéarité de l'enquête, intervenant même à travers une sorte de faille spatio temporelle où le futur vient scander le présent, magie de l'art de la construction romanesque.

Il s'installe entre Servaz et Hirtmann une relation ambigüe, leur amour pour Gustav Malher n'est que l'un des maillons de la chaine qui semble les unir au fur et à mesure du récit, mais il n' y a pas que ça car Hirtmann semble vouloir proteger Servaz, le venger de toute humiliation, le purifier même s'il doit détruire son monde et ses proches.

Tout le récit est passionnant, rythmé sans temps mort car les césures auxquelles nous somme soumis ne sont pas des temps morts mais des temps de mort, de mort lente.

J'avais conclu ma chronique de "Glacé" par "souvenez vous de ce nom : Bernard Minier "je réitère, suivez son actualité et comme tout le monde attendez avec impatience le prochain.

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Published by dora-suarez-leblog
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