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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 10:16

oG36BT1Jz3R1Wr4WkxtcdPGdi2jGjrWogV4MkMJ5EZk-.jpgIl n'est qu'un esprit lézardé pour avoir des ouvertures sur l'au-delà
                                                                                          Cioran


Alors que le froid et la neige de décembre submergent la côte, la petite ville suédoise de Kronköping est soudain plongée dans la terreur.
Des inconnus sont pendus ou mutilés selon des méthodes qui rappellent les pires chatiments de la mythologie scandinave.
Est ce l'oeuvre d'une secte ?
Et pourquoi avoir choisi ces hommes et ces femmes sans histoires ?
Ou bien s'agit il d'un tueur solitaire adepte des traditions nordiques les plus sanglantes ?
La belle Maria Wern fait partie de l'équipe de policiers chargée de mener l'enquête.
Sacrifiant ses vacances de Noël, elle doit au plus vite déchiffrer les signes étranges que les tueurs laissent sur les scènes de crime...




L'environnement est propice à toutes les imageries, des étendues de neige desertiques, des arbres squeletiques propres à recevoir des pendus, hommes comme animaux.
Tout de suite on est plongé dans la culture nordique qui reste toujours chargée de son héritage mythologique.
Rien n'échappera plus au lecteur quand il refermera ce livre des Dieux nordiques ni de l'organisation de la croyance en strate. De ce point de vue c'est extremement bien documenté et passionant à lire, sans jamais venir occulter l'enquête et les personnages.

Maria Wern est une enquêtrice courageuse, opiniâtre.
Elle est aussi une mère de deux enfants et l'épouse d'un "grand enfant", un doux rêveur complêtement sous l'emprise de sa mère.

La barbarie de tous ces meurtres n'a de sens que dans la réference aux Dieux, car quand on a été victime de la barbarie des hommes on ne peut plus vivre dans son époque, ce n'est pas une regression, c'est un retour aux "temps anciens" pour assouvir une vengeance et aussi pour changer de statut, passer d'humain à demi-dieu.

On est capté par ce roman et le dénouement qui ne se fait pas sur un coup de théatre mais s'annonce sur plusieurs pages est on ne peut plus surprenant.

Comme d'habitude : lisez le et on en reparle. 

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 17:43

images--4--copie-10.jpgUne forme mince et noire se profila devant le-jour-de-souffrance et glissa vers la porte.
Une autre forme sortit en ce moment des ténèbres...Un atroce cri d'agonie déchira le silence nocturne des rues désertes.         Jean RAY




Pas de 4e de couv pour cet ouvrage, pour la simple et bonne raison que celle ci en dit trop et gache un peu l'effet de surprise entre la première et la deuxième partie.
Ce point de vue n'engage que moi.


C'est une très remarquable plongée dans le monde du romantisme gothique, avec l'art et la manière.
Je suis resté bluffé devant un premier roman qui s'attaque à un mythe au combien difficile.
Quel talent ! Je n'hésite pas à le dire.
Un vrai travail de réferences historiques, elle a du fouiller Julie pour obtenir cette précision dans le déroulement des évenements.
J'ai du mal à ne pas vous en dire plus, à ne pas dévoiler, mais imaginez que le traitement du roman c'est Barbey D'Aurevilly qui rencontre Tarantino et au passage a croisé Gilles Caillot.
Explosif ? n'est il pas ?
Et bien oui ça l'est. Je l'ai lu comme une petite bombe qui m'explosait à la gueule.
Pour continuer à dire du bien de cette auteure, je dirai qu'elle a une écriture fluide et particulièrement entrènante, elle peut alterner des morceaux de bravoures extremement violent avec des respirations amoureuses qui malheureusement ne sont que des halletements (aïe j'en ai trop dit). Elle a aussi l'art d'un visuel (qu'elle ne connait pas, je l'ai interrogé à ce sujet) cinématographique qui va rappelez à certains nos premiers émois devant Bonnie and Clyde.
Lisez cet ouvrage, donnez lui sa chance car elle a un P...de talent.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:00

images-copie-9.jpg"ce qu'il faut détruire dans l'homme, c'est


sa propension à coire, son appétit de puissance, sa faculté monstrueuse d'espérer, sa hantise d'un dieu"                                                        
Cioran.





Sur la plage de Djeddah, une burqa claque au vent. Dans ses plis, un corps balafré, brulé et défiguré. Elle s'appelait Leila, elle était journaliste. Sur son portable d'étranges photos d'art coranique. Katya, jeune médecin légiste, et Nayir, guide palestinien, traquent l'assassin jusqu'aux confins du désert, royaume des mirages et des illusions..... 


"Un portrait aussi fascinant que sensible d'un pays qui, en utilisant la religion comme une arme, entretient la paranoïa d'une société obsédée par le sexe, où les femmes sont infantilisées et où les hommes sont émotionnellement diminués. A lire absolument."
The Guardian.




J'ai lu ce livre non pas comme un polar, mais comme un manifeste.
Un reportage extrèmement précis sur la vie en Arabie Saoudite.
Il me parait toujours compliqué de donner un avis sur un ouvrage comme celui ci sans être de parti pris et d'être peut être taxé d'incompréhension (je le reconnais, je connais peu le monde de l'Islam), mais j'ai été confronté lors de cette lecture à des scènes de la vie quotidienne, des femmes et des hommes qui m'ont fait froid dans le dos.
Katya ne peut pas rentrer seule chez elle, elle est médecin légiste (on se demande d'ailleurs comment elle a pu acceder à un poste comme celui ci, ce qui fait partie du paradoxe de cette société), elle ne peut qu'occuper un bureau dans un espace réservé aux femmes.
Nayir, lui est un expert en traduction coranique, mais il doute, il doute de sa virilité, de ses sentiments, de comment traduire ses sentiments dans une société sclérosée par les interdits.
C'est un moment très fort cette lecture.
L'un, en particulier quand le mari de Myriam décide de rester dans cette culture musulmane qui mets la femme de coté par rapport à ses affaires, ses contacts et puisse disparaitre sans donner une explication.
La trame du roman est plutôt interessante : une manipulation des croyances et un moment de bravoure dans la tempête de sable.
Je ne sais si je vous ai donné l'envie de lire cet ouvrage, si ce n'est pas le cas alors faites un effort car ce roman vous accordera la satisfaction d'avoir lu un polar intelligent.

 





 

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 10:44

telechargement-copie-24.jpgIl est ici, il n'est jamais parti...le voilà

 

 

Quelques meubles minables. Une odeur infecte. Aux murs,des miroirs, et encore des miroirs. Ici, il y a vingt ans, John Grady a tué quatre enfants. Ce n'est plus une maison, C'est un tombeau.

Et quelque chose y demeure, qui ne demande qu'à ressurgir. Chargé de surveiller cet endroit sinistre, Charlie Parker scrute les ombres...Il n'est pas seul: dehors un homme étrange attend de recouvrir une dette. Le Collectionneur.

Et si le pire était à chercher de l'autre coté des miroirs.

 

 

La Maison des miroirs (The reflecting eye) est une nouvelle ecrite il y a dix ans et incluse dans un recueil appelé NOCTURNES.

John Connolly a souhaité "réécrire" cette nouvelle sous la forme d'un court roman (158 pages) qui permettrait à Charlie Parker de rejoindre la saga dont il est le héros. D'autant que c'est la première apparition d'un personnage que nous retrouverons dans d'autres enquêtes de Parker, il s'agit du "Collectionneur".

L'aspect particulier de ce roman est que c'est sans doute le seul de la saga qui plonge aussi délibérement dans le fantastique, le fantastique à la Stephen King, E.A.Poe (la chute de la maison Husher). Il est aisé de faire un parallele avec King, tous les deux originaires du Maine, il savent comme personne transformer cet état d'Amerique en un personnage à part entière de leurs ouvrages.

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman d'une seule traite, sans pauses, complêtement immergé dans l'histoire.
Ce diable de Charlie Parker est un homme très attachant, j'ai lu toute la saga et je continuerai puisque Mr Connolly a déclaré n'être pas prêt à l'abandonner.


"Lourd es le pas des vivants ; mais les morts qui reviennent dansent d'un pied léger..."     Edward Thomas.


 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:21

telechargement-copie-23.jpgUn meurtre, quatre suspects, un seul coupable. QUI ?

 

 

1994, Carpentras, résidence pavillonnaire du Grand-Chêne. Un lotissement où tout le monde se connaît, calme et sans histoires. Jusqu'à ce jour de mars où la petite Laetitia Doussaint est retrouvée violée et assassinée dans les bois alentour. Crime crapuleux dont l'auteur ne sera jamais identifié.

 

2013. Quatre hommes s'apprêtent à regarder à la télé l'émission "Affaires non résolues", dont le thème, ce soir là, est le meurtre de Carpentras. Quatre hommes hantés par l'affaire depuis ce jour où ils ont retrouvé le corps de Laetitia. Tous étaient voisins à cette époque, tous habitaient la résidence du Grand Chêne. Durant l'heure que va durer l'émission, avec son lot de questions et de révelations, ceux ci se souviennent. Leurs épouses également. Certains secrets reviennent à la surface, des suspicions anciennes, des non-dits. Au terme de l'heure que dure l'émission, le voile sera levé. L'un des quatres hommes est en effet bel et bien le coupable du viol et du meurtre de Laetitia. Mais qui ?

 

 

 

La construction de ce roman est étonnante, chaque chapitre s'intitule "Elle" "Elle, Lui" "Lui" toujours suivi de l'heure qui s'égrène, minutes par minutes, ce roman est en temps réel.

Car si aucune révélation n'a pu être faite avant la faim de la soirée, cette affaire sera définitivement close, laissant dans la nature un tueur impuni. Un tueur qui jusqu'au bout croira pouvoir s'en sortir.

Ce tueur, "Lui" en l'occurence va nous dévoiler au travers du récit c'est à dire du regard que chacun de nos quatre "Lui" et "Elle" pose sur le reportage et comment chacun reconstruit l'histoire, en parlant des autres, pour mieux se dédouaner d'une culpabilité de meurtre ou de compagnonage avec le violeur.

Je disais donc, ce tueur "Lui" va nous dévoiler par petites touches toute la noirceur de son âme et son absence totale de culpabilité, n'étant préoccupé que par sa sauvegarde et son irrépréssible besoin de "gagner" en face du système.

Jacques Expert à posé sa loupe au dessus d'un lotissement, il a regardé les habitants s'agiter dans leur quotidien, dans l'aboutissement d'une vie sociale : une propriété privée, une maison, trois bouts d'herbe, des voisins parmi lesquels trouver plus fragile que soi dans l'illusion de la réussite. Et puis tout ce petit monde se met à bouger dans tous les sens, un crime horrible s'est produit, ce ne peux pas être l'un de chez eux et pourtant les suspicions vont bon train, les engueulades, on sort le fusil. Le flic qui mène l'enquête donne à boire et à manger à chacun, comptant plus sur l'implosion du groupe que sur des preuves matérielles.

C'est un polar construit en forme de documentaire qui se lit comme un polar à suspens. Génial .

 

 

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 15:39

images-copie-8.jpgDeux jeunes trouvent la mort à Paris, victimes d'un tueur qui leur injecte de l'héroïne pure. Deux SDF subissent également un sort funeste dans les sous-sols de la gare de Lyon.

La copie d'une lettre ancienne codée va parvenir à la police, et la mettre sur la trace d'une vieille histoire qui trouve sa source en Bretagne, à la fin de la seconde guerre mondiale.

Le capitaine Daniel Magne et la jeune APJ Lisa Heslin vont tâcher de remonter dans le temps pour demêler l'affaire...mais celui qu'ils traquent est il le vrai coupable ou seulement une victime ?

 

 

La vengeance et la culpabilité sont les maîtres mots de ce roman.

 

 

Un roman foisonnant, rempli de personnages qui ne savaient même pas que leur destin allait se croiser. Un destin vertigineux, fait de haine et de morts. Un destin qui n'épargne personne puisque telle une coulée de lave le passé "peu" glorieux de certains Français pendant une époque "troublée" vient tout raser sur son passage. Car il ne faut pas détenir, même à son insu, des preuves accablantes de la lacheté et de la trahison.

 

C'est curieux, mais je ne peux pas m'empècher de faire un pont avec "Le Cimetière des Hirondelles" de Amédée Mallock, il ya entre ces deux romans comme une histoire de famille.

 

Je vous laisse en juger par vous même. Foin de comparaison, revenons à notre sujet pour que je puisse dire tout le bien que je pense de l'écriture de Jacques, c'est fluide, c'est poétique, descriptif comme un tableau de Monet et parfaitement maitrisé pour donner une couleur particulière au genre et un grand bol d'air au lecteur, qui aura quand même parcouru l'ouvrage en apnée.

 

 

Je vous rappelle que Jacques SAUSSEY est l'un des lauréats au prix "Dora-Suarez" le 30 novembre 2013 et qu'il nous honorera de sa présence.

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 21:10

images--3--copie-14.jpgPas un mot sur la 4e de couv , nous sommes chez Gilles Caillot.

 

Peut être est ce parceque je viens de lire le dernier ouvrage de Gilles, mais j'ai eu peur, parceque je ne sais pas où il va s'arreter.

BAS FONDS c'est l'horreur car le lecteur n'aime personne, on s'en fout de Delmar, l'alcolo raté, et comme tout se mérite et tout doit se racheter le tueur enlève son fils.

 

Jamais je n'ai tremblé pour cet adolescent, j'ai plutôt tremblé pour le tueur.

Mais nous sommes dans un monde à part, le monde de Gilles Caillot, ce monde où l'extrême devient le quotidien, il a inventé une littérature bien au delà du "thriller horrifique", une littérature qui lui appartient.

Définitevement...un genre

 

 

 

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 16:30

telechargement-copie-21.jpgUne enquête de Max Mingus

 

 

 

Au début des années 1980, Miami, l'une des villes les plus violentes et les plus corrompues des Etats Unis, est le théatre sanglant du trafic de drogue. Deux flics d'élite, Max Mingus et Joe Liston, sont envoyés au zoo, dans la cage des singes, pour recuperer le cadavre d'un homme. Sa bouche et son nez ont été cousus, il a une carte de tarot dans l'estomac...Mingus et Liston plongent dans la communauté haïtienne, un monde de magie noire, de sacrifices rituels et de sorcellerie vaudoue, à la poursuite de l'énigmatique Salomon Burkman.

 

 

D'abord il y a une multitude de personnages, c'est foisonnant.

Il y est question de trafics en tous genres, de prise de pouvoir, de maintien d'une certaine idée de justice, mais pour tout ça chacun est prêt à tout, à aller au-delà de toutes les limites, légales ou physiques.

On est plongé dans un bain de violence, il faut que ça passe ou ça casse, au mépris de toutes considérations humaines.

Un inventaire des personnages ?

(exhaustif)

D'abord Max Mingus, ancien boxeur devenu flic, maintenant alcoolo et à moitié clochard, sous la coupe du chef de la police, créateur d'une Unité Spéciale qui ressemble plus à un Escadron de la Mort qu'à une division anti-criminalité,Eldon Burns.

Joe Liston, flic noir épris de justice, rentré en guerre contre sa hiérarchie.

Drake, l'indic de Max, l'homme aux multiples visages, toujours rencontré dans un Dinner et toujours de dos. Même si Max ne le voit pas nous voyons Drake dans ses divers accoutrements, ses renseignements toujours sûrs et ses demandes parfois "très limites".

Bonbon, l'homme de main obèse acoompagné de ses deux "putes" extrêmement dangereux ce trio, d'autant qu'on ne sait jamais s'ils roulent pour Salomon, Eva Desamours ou Carmine Desamours son fils.

Eva Desamours, grande prêtresse vaudou, protectrice de Salomon et persécutrice de son fils Carmine.

Carmine, proxénète romantique, qui classe ses filles en coeur, carreau, trèfle et pique, en coeur elle est la plus belle et aura les meilleures conditions de travail, en pique, l'abattage dans les rues sordides.

Enfin Salomon Bookman, l'insaisissable, celui dont personne ne peut faire un portrait, quand on l'a rencontré, on est mort.

Une poursuite impitoyable s'engage, chacun risquera sa vie ou sa raison, traversant les rites vaudous les plus atroces jusqu'au dénouement final.

Un roman passionnant, haletant, très bien documenté sur la situation en Haïti, l'immigration, la communauté légale ou illégale et le vaudou qui semble être le mode directeur de l'organisation de la communauté Haïtienne sur Miami.

Vous l'aurez compris c'est génial.

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 18:04

telechargement--2--copie-3.jpg"pendant dix ans, je me suis endormi dans la paix de ma justice et de mon message au monde. Forcez moi à rejoindre les armes et le prix sera terrible. Arrètez tout de suite ou il y aura a nouveau du sang, encore plus de sang. Vous êtes prévenus. Ne troublez pas ma paix "

 

 

 

 

LE BON BERGER est revenu.

Il fallait le laisser dormir, ne pas en faire une identité médiatique, et surtout ne pas reveiller Dave Gurney.

Dave Gurney est un personnage hors norme, ex meilleur flic, retraité qui s'ennuie, un homme qui vit une vie qui ne lui correspond pas, avec son épouse qui rève d'un cottage de repos et voudrait que son Dave ne prenne plus de risque dans sa vie, ravie de l'interruption professionelle, elle imagine une vie peuplée de promenades, une vie où son mari ne serait jamais rejoint par son boulot.

Malheureusement pour elle.

C'est magnifique depuis le premier roman de John Verdon comme nous voyons évoluer les rapports conjugaux.

Il existe chez ces deux personnages une intrigue qui surclasse l'intrigue policière.

Parceque John Verdon a Habillé ses personnages d'une envellope d'humanité hors du commun.

Je me suis pris à aimer Dave Gurney.

Un homme toujours aux prises avec ses contradictions, J'arrète...ou pas

Un homme très proche de la déviance.

Qui est il ?

Celui qui sera sans doute le meilleur enquèteur de l'histoire du polar

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 15:52

images--2--copie-8.jpg"tu sais qu'un jour toi aussi tu le feras, vous tous vous devrez le faire, ce la fait partie du pacte que nous avons scellé avec notre sang"

 

Comme je le fais parfois dans mes chroniques je vais t'envoyer "une lettre" en guise de chronique.

Je t'ais rencontré dans les pages du magazine "ELEGY",qualifié d'auteur et musicien "Gothique", j'ai alors tendu l'oeil vers ton écriture (trop de musique gothique pour que je tende l'oreille).

Je me suis penché sur tes écrits par curiosité (avec beaucoup d'appréhension) car le genre me semblait être dominé et très largement par Mr Serge Brussollo dont je suis un lecteur assidu.

J'ai trouvé dans tes récits des choses qui ont captées mon attention, genre il faut continuer à voir ce que ça va donner.

Et Miracle je suis comblé.

Tu as créé un personnage magnifique : Eva Svarta, elle est souffrante et attachante, on a envie de la retrouver de romans en romans.

Et là je parle du"premier sang".

Difficile de ne pas dévoiler quoi que ce soit du récit.

Mais Eva va trouver une réponse à sa recherche claustrophobe, dans son placard au sein du commissariat, une réponse diabolique.

Une réponse qui relance une suite.

Une intrigue délicieusement sadique pour le lecteur.

Un roman qu'on ne lache pas.

En résumé je trouve que plus ça va plus je suis accro à tes écrits et c'est un bonheur. Merci.

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