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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 09:58

telechargement--1--copie-2.jpgDans une forêt de liens,

                                             Dans un repaire obscur,

                                             Il est là, t'attendant impatiemment

 

                                             Un monde de puanteur fétide, elles grouillent sur lui, leur nombre fait leur force...

 

 

Un homme enlevé à Paris.

Des corps décapités et démembrés.

Un douloureux souvenir qui remonte à la surface.

Il croyait en avoir fini avec L'horreur...Mais c'était sans compter sur la folie humaine.

 

 Un jeu de piste morbide...entre l'Ardèche méridionale et cité Lyonnaise, le capitaine Zanetti, accompagné de Lucie Armand et de Richard Toulalan, va vivre cette enquête comme une véritable course contre la mort.

Une seule idée en tête : sauver son frère...

Pour l'instant c'est sans doute le roman de Gilles Caillot que je préfère, sans doute pour sa complexité, mais particulièrement pour son aspect totalement "Lovecraftien".

En dessous de nous, dans les profondeurs de la terre grouille un monde de souffrance habité par un monstre en pleine mutation, rongé par la veangeance, qui inflige les pires souffrances à ses victimes pour attirer dans ses rets Zanetti.

De puits sans fonds en cavernes crépusculaire et profondeur des égouts, Zanetti aura fort à faire pour ne perdre ni sa raison, ni sa vie.

La plus grande complexité de ce roman, c'est la motivation profonde de ce monstre, monstre qui d'ailleurs, sous son aspect humain peut être croisé à tous instants dans la rue ou à une terrasse de café, et qui retournant dans les entrailles de la terre invoque des rites ancestraux nourris de chair et de sang.

C'est tout à fait remarquable, gore et païen à la fois, comme le faisait très bien Clive Barker.

Si vous aimez le monde Gilles Caillot, ce roman est indispensable, si une araignée vous fait peur, ou une goutte de sang, ou l'obscurité, passez votre chemin à moins de vouloir faire une crise cardiaque...

                                     

                                                                         

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 18:35

,images--7--copie-5.jpgOn va faire court aujourd'hui !

C'est un chef d'oeuvre, tout est dit dans la reconstruction de l'époque, c'est doccumenté , c'est un must du genre c'est rare de trouver autant de talent dans un  roman, d'écriture, de construction, de recherches, c'est un must du genre, je me suis jeté sur le film "Gangs of New york" j'avais en tête Daniel Day Lewis et Leornado.

Mais qu'est ce que c'est bien !

Allez y, faites vous ce plaisir, et attendez la suite...

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 18:16

images--10--copie-2.jpg"tu veux savoir où est le gamin...alors je vais te dire où il est pour qu'ils ferment leur gueule...ces enculés de morts"

 

Jack Burn, sa femme enceinte et leur petit Matt sont agressés un soir par deux membres du gang des Américans. Ex Marine réfugié en Afrique du Sud, Jack les tue...

Le vieux veilleur de nuit Benny Mongrel a tout vu. Ancien du gang des 28, il vit dans l'enfer des Flats et, craignant de replonger il se tait.

Jusqu'au jour où le flic Gatsby Barnard l'interroge.

La guerre est alors déclarée et tous les coups sont permis, d'autant plus que Barnard est lui même sous la surveillance de Disaster Zondi, un enquêteur zoulou qui veut sa tête.

 

 

 

 

 

 

J'avais été gravement secoué par la lecture de "Blondie et la mort", deuxième opus de Mr Roger Smith, mais là j'en sors K.O, comme si toute cette violence s'était imprimée dans ma chair, meurtri, perclu.

Pas un espace de respiration de la première à la dernière ligne, des évenements en cascades, des explosions de violence, il y a dans ce roman un aspect inéluctable, on peut se prêter à penser dans certaines situations que "non ! il va pas le faire.." et pourtant si car tout doit se dérouler pour nous emmener vers l'apocalypse.

Bienvenue en Enfer !

Car c'est bien d'enfer qu'il s'agit : Le Cap, Afrique du Sud, ses bidonvilles, ses gangs, ses trafics, ses meurtres...ses collines verdoyantes et ses riches propriété appartenant aux blancs. L'Apartheid a laissé des cicatrices qui jamais ne se refermeront telles les sévices des Escadrons de la mort, jugeant et punissant en même temps, faisant disparaitre les corps des suppliciés dans les flammes, tout en dégustant un barbecue à proximité, au nom de la suprématie blanche et de Dieu.

Gatsby Barnard est un personnage hors du commun comme jamais je crois n'en avoir rencontré en littérature, il est le mal a l'état pur sans en avoir les atours de séduction, obèse, rongé par des démangeaisons et des hémorroïdes, il pue, déteste le reste du monde à part sans doute un pasteur en face terminal de cancer complètement illuminé et pédophile de surcroit, il tue comme il respire femmes et enfants.

Il esxiste un point commun entre les personnages, ils veulent tous maintenir le plus loin le sentiment de "culpabilité", à part Susan, prête à tout pour expier ses fautes et celles de son mari dans l'espoir de se liberer.

Mais je crois que Roger Smith ne s'autorise aucun rescapé.

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:43

telechargement--2--copie-2.jpg"Comment voulais tu que je grandisse normalement avec toutes ces conneries..."

 

La famille d'un célebre mannequin est sauvagement assassinée. Seule Annabelle, la fille cadette échappe au meurtrier. Dans sa fuite, elle est heurtée par une voiture et perd la vue.

Quatre ans plus tard, la jeune aveugle tente une nouvelle vie. Inscrite à l'université elle partage un appartement avec sa fidèle amie Léa et fait de nouvelles rencontres.

Dans le même temps le lieutenant Morin enquête sur la disparition de splendides jeunes femmes blondes.

Et quand le meurtrier prend contact avec Annabelle, Morin comprend que les deux affaires sont peut être liées.

 

 

Voilà un ouvrage qui m'a ouvert une porte sur ma jeunesse, l'utilisation d'une aveugle pour servir un suspens.

Vous rappelez vous d'un film excellent qui se nommait "Seule dans la nuit" ?

Un chef d'oeuvre !

C'est particulièrement interressant de retrouver chez Sandra Martineau ce frisson qui m'a fait trembler, car tout est possible, il est question d'une personne qui ne peut être que victime, une handicapée, handicapée organisée soite, mais une proie rèvée pour un prédateur qui lui colle à la peau, elle ne le reperre que par son parfum, elle s'entoure de nouvelles rencontres, elle éprouve des sentiments alors qu'elle sait être en danger, donc nous lecteurs on se dit "j'ai trouvé" pov' pomme que nous sommes, rien n'est si simple, la vérité est ailleurs et bien plus proche que l'on pourrait imaginer.

Un roman passionnant qui nous fait vivre la cécité comme un vrai drame malgré tous les efforts de l'héroïne de vouloir être comme tout le monde, un roman qui nous dit que la beauté peut être un vrai handicap dans le monde où nous vivons, être belle et aveugle condamne Annabelle à ne subir que le regard des autres sans en savoir le sens.

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 17:59

images--4--copie-9.jpg"La schizophrénie est un mal héréditaire...frères et soeurs, parents"

 

Deux orphelins brutalement séparés se retrouvent vingt ans plus tard pour affronter leurs démons...et percer le mystère de leurs origines.

Michaël et Julian ont été abandonnés encore bébés. Après dix ans passés à la Maison de Fer, un orphelinat où règne la violence, Julian est adopté le jour où Michaël est contraint de fuir.

Vingt ans plus tard, Michaël est toujours en cavale, entrainant avec lui sa compagne qui attend leur enfant. Il part rejoindre Julian, qu'il n'a jamais revu depuis l'orphelinat.

Alors que leur passé à la Maison de Fer les rattrape, ce qu'ils vont découvrir va tout bouleverser...Et si le mystère de leur identité les attendait toujours là-bas ?

 

 

Laissez moi vous dresser le décor, un domaine surdimenssionné dans le comté de Chattam, sur lequel règne une batterie de gardes du corps, tous anciens mercenaires pour veiller à la sécurité du sénateur Vane et de son épouse Abigail, qui elle vit dans une aile reculée de la maison avec son fils adoptif, Julian, sous la protection de son garde du corps personnel Jessup.

Une enclave dans ce domaine abrite une mère et sa fille, la première "sorcière" la seconde "sauvageonne" dans une cabane miteuse.

A New York un parrain de la mafia décède, laissant un lourd héritage à Michaël, son fils adoptif mais aussi son second, son tueur préféré, ce qui entraine une course poursuite sanglante avec les héritiers proclamés de la l'affaire.

A quelques heures de route, isolée dans les montagnes existe encore la MAISON de FER, ancien asile d'aliénés transformé en orphelinat.

Tout ce beau monde va se retrouver autour d'une affaire de cadavres retrouvés dans un lac, d'un mystérieux dossier à charge pour le sénateur, d'une recherche effrènée pour reconstruire une famille.

Près de la Maison de Fer existe l'Enfer, au sein d'une montagne saccagée vit Arrabela, l'un des pires monstres que vous puissiez imaginer, une vieille femme impotente, une jambe rongée par la gangrène et toujours armée de son fusil, c'est l'Enfer qui donnera les clefs de cette tragédie.

C'est un polar "hard-boiled" dans toute la dignité de l'appelation, violent tourmenté, fulgurant et diablement intelligent.

La femme fatale, le sénateur corrompu, le tueur en mal de rédemption, l'écrivain maudit et les lieux chargés d'histoire, les fantômes hantent la Maison de Fer.

Et enfin le secret qui jamais ne sera dévoilé, à part à nous, pauvres lecteurs qui avons suivis en apnée cette course folle contre la mort, secret qui se doit de rester tel qu'il est, car les relations familiales parfois ne peuvent survivre à de telles révélations.

Jetez vous dessus, prenez une RTT, portez vous pâle, mais rendez vous disponible pour lire ce chef d'oeuvre.

Un petit mot pour finir, ce roman est publié en exclusivité France-Loisirs qui à mon avis fait plus pour la culture polar que bien d'autres.

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 14:48

images--2--copie-5.jpg"Plus loin, à l'abri des regards, une silhouette les observait, un sourire ironique aux lèvres...profitez, mesdames...ça risque de pas durer."

 

Un mail, une pièce jointe: la photo d'une femme recroquevillée dans le coin d'une pièce sombre.

Un message l'accompagne: "je t'offre celle-ci en cadeau. La prochaine...au chapitre suivant."

Mike Carpenter, professeur de criminologie à l'université de Boston, connait bien la noirceur de l'âme humaine pour l'avoir côtoyée pendant de longs mois. Son livre au titre évocateur, "Comment devient-on tueur en série ?", est un succès lors de sortie en librairie.

Mais il ne se doute pas que dans l'ombre, on étudie ses écrits avec minutie.

Le Professeur va se retrouver au centre d'un jeu où les chapitres de son livre s'égrènent au fil des morts. Le jeu commence. Les mots se transforment en cadavre.

La partie s'annonce sanglante...

 

 

Tout d'abord je m'incline devant la construction du récit, taillée au scalpel, alternant les meurtres et l'enquète mais aussi les aveux du tueur qui retrace sa vie dans toute son ambiguité, une vie contaminée par un mensonge familial, par des brimades, de la maltraitance tout cela ne pouvant s'achever que par un acte ultime.

On retrouve avec la régularité de séances de psychanalyse, le récit de Casper, on fouille avec lui sa vie, ses traumatismes, son aspirance à devenir un homme important, connu et reconnu comme le meilleur dans son domaine : le crime.

Le couple Connie et Mike est très touchant, se battant dans ce drame qui implique des gens qu'ils connaissent et au premier chef Mike.

Le personnage de Lilith, psychiatre spécialiste des phobies est absolument délicieux.

Sans parler du frère de Mike, le flic qui prends les choses en main.

Comme vous pouvez le voir, tous les personnages ont quelque chose en commun, mais alors qu'à de commun Casper avec eux ou l'un d'entre eux ?

Pour le découvrir il vous faudra aller jusqu'au bout de ce remarquable thriller, extrêmement classique, respectant avec soin les codes du genres, tout en conservant son originalité.

A découvrir et à dévorer sans aucune modération.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 17:47

images--2--copie-4.jpgEn premier lieu, il s'occupait du cerveau, très rapidement pourrissant, car extrêmement gorgé de sang. A l'aide d'un instrument pointu, il brisait tout d'abord un petit os, l'ethmoïde, en passant par les fosses nasales...

 

 

Lyon, une série de meurtres atroces sont perpétrés,la police est sur les dents, l'enquète est confiée à Massimo Zanetti, capitaine de police à la Criminelle.

Enquète qui s'avère complexe, parsemée d'énigmes et d'étranges indices laissés par le tueur sur les corps décomposés et mutilés de ses victimes.

 

 

 

Bienvenue dans l'horreur absolue !

Il y a un rythme dans ce roman qui nous prend à la gorge et aux tripes, autant la victime (parmi d'autres) redoute la visite de son tortionnaire, autant le lecteur redoute le moment où il va être confronté à ces instants ultimes de bestialité, j'ai du fermer le livre à certains moments pour me raconter que j'échapperais peut être à ce qui va m'être infligé, j'ai presque cru que je pouvais faire une lecture selective.

Alors encore une fois Gilles, le gore est un artifice pour orner un récit, la bestialité est indispensable, c'est un choix, un choix de brutalité.

Surtout, prochains lecteurs, prevoyez le temps de le lire sans trop de répit, à part votre souffle, pour vous laisser assener l'immense claque de ce roman.

Zanetti est un personnage très attachant qu'on retrouvera dans les prochains ouvrages de Gilles Caillot, Julie, médecin légiste est très bien construite dans sa relation à Zanetti.

Et pourtant, la fin du roman vous casse en deux.

Les dédales des catacombes de Lyon...c'est presque BOB MORANE mais pour adultes consentants, et quand je dis consentant c'est être consentant pour souffrir, comme les victimes qui à un moment décident de se rendre tellement la souffrance est insupportable, l'abandon de l'ame, l'abandon de la chair, l'abandon de soi.......mourir.

 

 

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 15:53

images--7--copie-3.jpg"Un temps l'incendie meurt en vous, puis vous mourez dans l'incendie"

Pour son premier jour en tant qu'agent de plolice des communautés aborigènes, Emily Tempest est gatée. A une affaire sordide impliquant deux amis, un géologue illuminé et un ivrogne de l'outback, s'ajoute l'arrogance d'une hiérarchie blanche aux préjugés tenaces. Et dans ce royaume de poussière et de feu rythmé par les chants sacrés, la terre gronde d'une menace surnaturelle...

 

MAGISTRALE évocation d'une partie de l'Australie qui est bien peu évoquée à ma connaissance en littérature, je veux parler des "territoires du nord", l'outback profond qui porte en lui toutes les cicatrices de la colonisation, cicatrices profondes infligées dans les âmes et dans la terre au profit d'une cupidité blanche.

Emily Tempest est un personnage hors du commun. Une femme exceptionnelle, tiraillée entre sa culture aborigène et son soucis de remettre de l'ordre dans cette communauté en proie à la folie, à l'alcoolisme et à la délinquance.

Emily Tempest est une femme de sacrifices car elle va souffrir tout au long de ce récit, souffrir dans sa chair et dans son âme, sans cesse au bord du gouffre dans lequel elle risque en permanence de sombrer, sans cesse au bord même de son existence.

C'est une culture faite de sacré, de croyance en des dieux et dans la terre nourricière, une culture ques hommes hantés par le profit sont prêts à détruire, à raser par tous les moyens.

C'est aussi un regard haineux de la population blanche sur les aborigènes considérés comme des sous-hommes, ayant moins de prix que la plus infime pépite d'or.

D'une affaire de meutre violent entre deux vieux poivrots, Adrian Hyland tisse un tableau d'une beauté sauvage incomparable, je n'ai pu que tomber amoureux d'Emily Tempest, belle à l'intérieur, belle à l'extérieur, j'ai souffert avec elle, j'ai éspéré qu'elle reste en vie, j'ai eu peur avec elle.

Un magnifique roman. Un grand auteur.

Je vais de ce pas me jeter sur  "Le Dernier Rêve de la Colombe Diamant", première aventure d'Emily Tempest.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 22:27

images--3--copie-12.jpgUn homme se réveille dans un gouffre,au coeur d'un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seul compagnon d'infortune.

Quand j'ai lu l'article de ce monsieur, que nous appelerons Mr Quiconque concernant les ouvrages de Franck Thilliez, je me suis moi même retrouvé dans un gouffre, mais cette fois dans un gouffre de bêtise, alors je suis allé lire jusqu'à la dernière ligne et j'ai eu le vertige.

Comment peut on se tromper à ce point sur le genre dont il est question et pontifier sur un texte d'une longueur rédhibitoire sans éprouver de la haine et de l'acharnement.

Ce qui nous ramène directement à notre sujet : Vertige.

Un huit clos improbable qui m'a fait penser à MISERY de Stephen KING, une mise en scène tragique (au sens noble du terme) de la relation à autrui.

Mr Quiconque a vu des artifices dans l'écriture de l'auteur, mais peut être s'est il trompé de genre, s'est il égaré dans ses lectures, ce sont des ressors dramatiques, des évenements qui font que la lecture se poursuive jusqu'à son dénouement qui croyez le vous laisse le cul par-terre.

Ce roman est d'une cruauté exceptionnelle, construit d'une façon magistrale. Il faut gérer un huit clos aussi stressant, s'adresser à son lecteur dans ce qu'il a de plus sensible, à l'aveugle, et réussir ce tour de force du dénouement à deus étages.

Mr Quiconque penchez vous sur la littérature pour les nuls et laissez Franck Thilliez nous enchanter encore avec ses romans.

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:20

telechargement-copie-13.jpgUn exercice que j'aime, m'adresser directement à l'auteur.

Donc pas de 4e de couv. je vais directement à l'argumentaire.

Vous avez un talent pour distiller l'ennui que je n'ai reconnu que chez peu d'auteurs (STOP! lisez moi),cet ennui est un poison qui se distille chez moi.

Au fur et à mesure de ma lecture j'ai senti que dans cette première partie de votre ouvrage il éxistait quelque chose, alors j'ai poursuivi ma lecture et j'ai eu une vison de "Rosemary's baby" de Roman Polanski. Un univers de gens qui s'aiment, un univers de gens qui prennent soins, trop polis pour être honnètes.

J'ai basculé, j'ai mis de coté mon coté "vieux routards de lecteur", celui qui n'aime pas les "thrillers scientifiques" j'ai dénoué les fils de l'intrigue, j'ai compris qu'on en arriverait là.

Et, surprise je me suis passionné pour votre roman, comment allez vous faire pour nous emmener là où tout sera dit

Des moments de bravoure, comme le baptème de Benjamin m'ont tiré les larmes.

La déchéance de Laurent, avec cette lenteur qui vous caractérise est insupportable à vivre en temps que lecteur.

Vous avez réalisé un premier roman tragique.

Une mention spéciale au personnage de Françoise, un délice mais une warrior exceptionnelle.

A part Hélène et Laurent, tous vos personnages sont détestables, et là c'est bien fait,ils sont des victimes.

J'attends avec impatience votre prochain roman.

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