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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 21:43

images--3--copie-11.jpg"Seigneur, réveillez moi, sortez moi de ce cauchemar"

Des crimes spectaculaires commis dans plusieurs grandes villes américaines, un trio improbable pour suivre l'affaire : Harold Irving, un écrivain sur la corde raide, Dexter Borden, un flic du FBI à la dérive, et Franny Chopman, un médecin légiste un peu spécial...un point commun...aucun !

Plus les recherches avancent, plus l'enquête se délite. Tout se déroule comme si chaque crime, chaque victime était sous contrôle. Qui peut orchestrer de tels assassinats ?

Résisterez vous à cette manipulation géniale, à ce mouvement impétueux mené,telle une partition sans bémol, par un Maestro machiavélique ?

 

 

Gardez en mémoire tout au long de votre lecture, la première page du roman, la lettre adrèssée à un amour.

Ce roman est une formidable histoire d'amour.

Une histoire d'amour menée à 200 à l'heure, j'ai lu en apnée, j'ai terminé en me demandant si j'appelais mon cardiologue.

Le Maestro est un personnage tellement anthipatique, sûr de lui, il ne commet aucune erreur,tout est planifié, il en faut de la haine pour orchestrer un tel drame, car dès le début j'ai su qu'il n'était pas fou, pas un psychopate dont on se ressasie à longueur de polars, il est en quête, il est revenu, paré de toute sa force, son intelligence pour faire payer, pas réclamer son du, faire payer point barre.

Alors tout va très vite, trop vite, on est entrainé dans un MAELSTRÖM.

Les personnages  ont du mal à se coordonner dans leur enquête, alors ils courent à perdre haleine et le lecteur aussi.

Et puis je me suis dit, Stéphane Marchand est peintre en plus d'être écrivain, alors je suis allé voir ses peintures et j'ai pensé que j'avais raté quelque chose dans ma lecture tellement broyé par le MAELSTRÖM.

J'ai relu, j'ai mis le moteur au ralenti, j'ai fait des poses en imaginant l'auteur s'arrèter au volant de sa Porsche pour nous donner des photos de ciel,et j'ai vu ces paysages décrits avec soin, ce qui fait une respiration, parfois un émerveillement, car il y a un élément essentiel, c'est le décor avec ses couleurs, ses odeurs, vous ne verrez plus jamais une clairière bucolique de la même façon après votre lecture, ni jamais un tapis de feuilles mortes sans l'associer à un acte de barbarie ultime.

Après tous ces multiples rebondissements je ne voulais qu'une chose, c'est que l'amour remporte l'affaire et j'ai pleuré au dénouement.

Magnifique ouvrage !

Laissez vous emporté par le MAELSTRÖM, mais soiez attentifs aux détails,aux décors, aux odeurs à votre affectif et vous verrez que la barbarie est très subjective.

Bonne lecture!

 

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 16:37

images--10--copie-1.jpg"...toutes les femmes qui ont eu l'honneur de me connaître vraiment ont toujours été empreintes d'un respect total, même dans leur silence...quand j'en aurai fini avec toi, tu me respecteras, toi aussi."

 

Richard Granjon, écrivain à la dérive, voit dans son prochain roman l'ultime chance de relancer sa carrière. Isolé dans une maison de campagne, il veut que son texte soit noir, angoissant, sanglant, aux antipodes de ses précédents livres, plutôt édulcorés.

Mais la tranquilité de sa retraite va être soudainement ébranlée. Via d'obscurs réseaux du web, il est manipulé et poussé à bout par un mystérieux tueur dénué d'humanité. Sa période d'écriture se transforme petit à petit en véritable cauchemar.

De leur coté, les lieutenants Depierre et Amarante de la Criminelle de Lyon, traquent depuis longtemps un homme qui sème sur sa route des cadavres de jeunes femmes, horriblement mutilés. L'enlèvement de Camille, leur coéquipière, les précipitent en enfer.

A la frontière du virtuel, commence alors leur enquête la plus terrifiante...

 

 

Mon ami Brad Pat a déniché un acronyme pour qualifier ce roman : TGV autrement dit : Thriller à Grande Vitesse, et il a mille fois raison car Gilles Caillot nous embarque à un train d'enfer...dans le train de l'Enfer.

JONAS est en colère, il est même animé d'une rage irrépressible.

Quand JONAS n'est pas en colère il est un sous homme, un raté, depuis le début de son existence, atteint d'une infirmité non visible par les autres, mais qui, losqu'elle est avérée peut conduire à un rejet.

JONAS a quelque chose à faire payer aux femmes, sa solitude, sa trahison, le fait qu'elles puissent jouir de leur corps.

Alors JONAS traque.

Mais pas n'importe où, sur la toile, dans un monde virtuel où l'on peut s'adonner à la prostitution ainsi qu'à n'importe quelle pulsion sexuelle la plus éxtrême.

Ce monde, c'est SECOND LIFE. Un espace sur le web qui existe pour de vrai dans notre réalité. Gilles Caillot l'a remodelé, ou plutôt a creusé dans les entrailles de la bête virtuelle pour en faire jaillir les entrailles de l'Enfer. Ce monde est un monde apocalyptique peuplé de putes, de junks,de truands,de criminels, mais aussi de vengeurs, de guetteurs. Une cyber-police est en place pour éviter les "débordements" et punir, mais arrivé à ce niveau le mot "débordement" perd tout son sens.

Tout comme les protagonistes, le lecteur est immergé dans SECOND LIFE en essayant de garder un pied dans la réalité, même si parfois la réalité est pire encore. Voir le sort qui est réservé à Camille...

Alors JONAS frappe pour infliger de la douleur au corps, le changer, le rendre irregardable, et JONAS mutile pour enlever toute essence à ce corps et le réduire à néant.

JONAS est une bête sauvage, mais attention ! JONAS est aussi un être souffrant , lui, il est en enfer depuis bien plus longtemps que nous.

La dernière fois que j'ai rencontré Gilles Caillot, nous avons eu une discussion sur : ses romans sont-ils "gore", et moi je préferais le terme de "brutaux".

Je persiste. Merci Gilles.

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:09

images--5--copie-9.jpg"Le chevalier doit se faire défenseur du bien et combattant du mal" L'enfant.

Je vais zapper la 4eme de de couv' pour en guise de chronique vous adresser une lettre. Parceque la 4eme est mensongère, elle décrit votre ouvrage comme un thriller alors qu'il n'est rien moins qu'un roman noir, un roman de société.

 

Je vais essayer d'être aussi bref et concis que votre roman.

Une particularité de votre écrit est la concision et la densité. Aucun temps mort et surtout aucun suspens, tout est écrit d'avance, tout doit se passer, personne n'en réchappera, hormis l'un des personnages et pas des moindres, celui qui a orchestré ce carnage pour satisfaire à sa carrière.

C'est extremement troublant, il est inéluctable que tout se finisse ainsi, mais vous avez réussi à traiter ce sujet plus que sensible avec une décence et un recul sur les événements qui font apparaitre votre roman comme un reportage, distant et à la fois emprunt d'une humanité qui vous range dans la catégorie des écrivains "sensibles" c'est à dire, en ce qui me concerne, ne se jettant pas dans la facilité du récit "thriller" où tout événement peut etre étiré à l'extreme.

Je vous avoue que 48h après avoir refermé "The Hunter" je ne le reccomanderai pas à tout le monde, je suis encore sous le choc, car ce fut un choc, rarement j'ai vécu une experience aussi traumatisante,et je pèse mes mots. Ce qui me rassure c'est que j'ai déjà attaqué dans mes chroniques les auteurs qui utilisent ce sujet à des fins de vente, comme "Paraphylia" qui pour moi reste une merde innommable mais vendable, comme les enfants dont il est question.

Quelques mots de conclusion : n'arrètez surtout pas d'écrire, vous m'avez donner une émotion dont il faut que je l'absorbe, que j'en fasse quelque chose, mais en tous les cas une émotion unique dans le paysage actuel traitant d'un sujet aussi sensible. MERCI.

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 21:18

images--5--copie-8.jpg"La lune là-haut était une femme triste,la seule qui ne le trahirait jamais".

 

Un coup de fil surgi du passé, un e-mail énigmatique, qui signe peut-être le retour du plus retors des serial-killers, précipitent le commandant Martin Servaz dans une enquête dangereuse, la plus personnelle de sa vie.

Un professeur de civilisation antique assassiné, un éleveur de chiens dévoré par ses animaux...Pourquoi la mort s'acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest, et son cercle d'étudiants réunissant l'élite de la région ?

Confronté à un univers terrifiant de perversité, Servaz va rouvrir d'anciennes et terribles blessures et faire l'apprentissage de la peur, pour lui même comme pour les siens.

 

 

Avec cet ouvrage, nous entrons dans l'excellence du "polar", un "roman policier" revendiqué, avec son intrigue, son enquête, ses enquêteurs, son décor.

D'abord, je vous livre les réferences vers lesquelles cet ouvrage m'a renvoyé : "Le maître des illusions" de Donna Tartt pour le décor,l'ambiance de cette université lourde d'un passé où l'élite fréquente l'élite et porte un lourd secret, il y a quelque chose de gothique. Ensuite "Millenium" de Stieg Larsson pour le personnage de Ziegler que j'ai habillé en Lisbeth Sallander pendant toute ma lecture. Et enfin 'Hannibal Lecter" pour le personnage de Hirtmann et les quelques scènes de repas.

Hirtmann, nous avons fait sa connaissance dans "Glacé", un peu comme Hannibal Lecter, enfermé dans une prison de très haute sécurité. Un homme intelligent,raffiné, fin mélomane "obsessionnel" de Gustav Malher tout comme Servaz. Hirtmann qui ponctue le récit, brisant systématiquement la linéarité de l'enquête, intervenant même à travers une sorte de faille spatio temporelle où le futur vient scander le présent, magie de l'art de la construction romanesque.

Il s'installe entre Servaz et Hirtmann une relation ambigüe, leur amour pour Gustav Malher n'est que l'un des maillons de la chaine qui semble les unir au fur et à mesure du récit, mais il n' y a pas que ça car Hirtmann semble vouloir proteger Servaz, le venger de toute humiliation, le purifier même s'il doit détruire son monde et ses proches.

Tout le récit est passionnant, rythmé sans temps mort car les césures auxquelles nous somme soumis ne sont pas des temps morts mais des temps de mort, de mort lente.

J'avais conclu ma chronique de "Glacé" par "souvenez vous de ce nom : Bernard Minier "je réitère, suivez son actualité et comme tout le monde attendez avec impatience le prochain.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 21:28

images--10-.jpgAllez zou ! on oublie la 4e de couv.

Et nous allons nous pencher sur la construction du récit.

Un récit à trois tirroirs, un bonheur pour le lecteur.

Nous avons interrogé Fabio sur un premier point : pourquoi trois "épisodes", maintenant que j'ai terminé les "verticales" je dis BRAVO! il faut ce temps de respiration entre ces opus,d'ailleurs ce n'est pas pour rien qu'il n'existe pas de chapitres mais des mouvements,comme une symphonie, ce qui n'échappera pas aux mélomanes, une symphonie se construit comme à la verticale.

Tout dans ce texte est un mouvement construit, pensé, rien n'est laissé au hasard, Fabio est un magnifique conteur, un homme qui ne laisse rien au hasard, la preuve...vous trouverez des clefs dans les trois opus, avec l'accord de l'auteur je vous en livre deux.

La question récurrente de Marion : "pourquoi la verticale et "a"la verticale.

Fabio lui a répondu "je ne vais pas tout te dire"

Deuxième clé, toutes les verticales ne se ressemblent pas, quand on perd sa conscience,personne n'est près de vous renseigner sur votre avenir.

Il est temps pour chacun de savoir que le mal nous habite, il suffit de le mettre au jour pour se delecter du dernier festin et enfin savoir que sous horripeaux sociaux il se cache un monstre que nous ne soupçonnons pas.

Dans ce roman il est question de trouver l'intériorité de l'être "humain"(pas sûr), nous ne sommes pas ce que nous parraissons, nous sommes des monstres prèt à participer au "dernier festin".

Fabio est un auteur fulgurant,épique et magistral.

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 16:54

images--5--copie-7.jpg"elle laisse échapper un sanglot étouffé,elle secoue frénétiquement la tête,je dois la tenir pendant que Ruiz va chercher une paire de ciseaux de couturière posé sur un mince matelas dans un autre coin de la chambre"

 

Une femme nue chaussée de talons rouges se tient sur le parapet du pont suspendu de Clifton, le dos collé à la barrière de sécurité. Elle pleure, un téléphone collé à son oreille. A quelques mètres d'elle, Joe O'Loughlin, psychologue, s'efforce de la dissuader de sauter? "vous ne comprenez pas" chuchote-t-elle avant de se lancer dans le vide. Plus tard Joe reçoit la visite de la fille de la victime, qui est convaincue que sa mère n'aurait jamais attenté à ses jours, Joe voudrait la croire...

 

 

 

 

 

Et il la croit, pour son plus grand malheur.

Un psychologue congnitif, atteind de la maladie de Parkinson, qui fait son deuil de sa vie et voudrait donner un sens à ce qui lui reste d'éspoir, marié à une femme superbe, très active, l'inverse de ce qu'il ressent, plus elle se magnifie et plus il meurt, alors il va chercher le fond d'un sens à ce qui lui reste de vie.

Il est beau ce personnage, c'est un homme qui est détruit par son corps, un homme tremblant,Parkinson oblige, une bataille interne, il lui faut se distinguer pour exister, sauver les prochaines victimes.

Parce que la liste est ècrite, il ne peut pas en être autrement.

Et nous avançons dans un récit implacable, car le tueur est un homme sur-entrainé dans la manipultation psychique, et là on est dans l'horreur, le choix,TOI ou ELLE ?

Submergé par ce suspens, je suis collé au récit, l'auteur a le talent de fragmenter son récit, le tueur n'apparait qu'en itallique, on pourrait dire que c'est facile, mais quand vous tournez la page, et que c'est en itallique, vous avez peur, parcequ'il vous a devancé.

C'est tout simplement d'une puissance à vous laisser le cul par terre, un grand bonheur que je veux faire partager.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 18:00

images--6--copie-4.jpgBienvenue dans le chaos.

Pour le capitaine de police Sylvie Branetti, la vie s'est arrêtée il y a quinze ans, lorsque le tueur qu'elle poursuivait a enlevé sa fille Lila avant de disparaître . Après un passage obligé en hôpital psychiatrique et des séances régulières de psychothérapie et d'hypnose, elle se raccroche à un seul objectif: savoir ce qui est arrivé à Lila.

La découverte d'un cadavre mutilé, arborant la même signature que celle du monstre qu'elle a croisé par le passé, la propulse à nouveau dans l'horreur. Mais elle a cette fois une espérance: connaître enfin la vérité. Accompagnée de Paul Bénito, son ancien amant, elle veut suivre avec acharnement les traces laissées par le bourreau et mène une enquète aux confins de la réalité, un parcours peuplé de rêves étranges qui la submergent de plus en plus. Où cela pourr-t-il finir ? Et si tout n'était qu'apparence ?

 

 

Abandonnez tout ! Ouvrez cet ouvrage et assurez vous que personne ne vous dérangera.

J'ai commencé le livre un soir et j'ai annulé tous mes rendez-vous du lendemain matin, je ne pouvais imaginer le poser.

C'est d'une maîtrise étonnante, tous les codes du genre sont respèctés, alors que le dénouement va nous scotcher au mur. J'ai déjà fait référence au film " L'Echelle de Jacob" à propos de l'ouvrage de Fabio Mitchelli, mais alors là il n'y a pas plus juste comme référence, et c'est avec un grand art que Gilles Caillot nous emmène dans son monde sous apparence.

L'illusion est parfaite, l'écriture maitrisée, le ressenti hautement déstabilisant.

Mais quelle souffrance !

Si tout devait se passer ainsi, la vie est sans doute plus légère que la mort.

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 18:03

images--5--copie-6.jpgQui n'a jamais rèvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille avec sa perceuse ? Ou d'envoyer dans le décor,l'automobiliste qui vous serre de trop près ? Le dragueur lourd,mais lourd....?

 

Le héros de cette histoire,lui,a décidé un jour de passer à l'action.

Il commence par le chat de la voisine,s'apercevant ainsi que dans ce quartier où tout le monde s'ignore,la disaprition d'un chat porovoque un émoi sans précédent.

C'est décidé,les cons sont partout.

Après une courte période d'amateurisme,il se lance dans une stratégie évolutive,il vise plusieurs milieux,la concierge médisante,les enfants pourris-gatés,le préposé aux impots,le DRH,son psychanalyste,sa femme(! ?).

Vous l'aurez compris c'est jubilatoire.Tout ce que vous avez "rèvé" de faire,il le fait,à votre place,comme un manifeste politique.

C'est drole,cruel,pas du tout politiquement correct.

Mais attention ,à force de traquer le con,il faut se mèfier de ne pas sombrer parmi eux,surtout quand on devient le meilleur ami du flic qui enquète sur cette série de meurtres.

Jublatoire vous dis je........

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 10:33

images--3--copie-10.jpg...où est mon petit canard...il est dans son dodo en train de planifier l'éradication des monstres...

 

Ancien alcoolique reconverti en gourou pour milliadaires dépressifs dans une clinique privée, Mark Mellery reçoit un jour une lettre anonyme lui demandant de se prêter à un petit jeuà prmière vue innofensif.

Mais l'énigme ne tarde pas à prendre une tournure sanglante et terrifiante...

L'enquête est conduite par le légendaire inspecteur David Gurney, jeune retraité du NYPD bientôt rattrapé par le démon de l'investigation se lance aux trousses d'un meurtrier aussi inventif que machiavélique-car le décompte macabre ne fait que commencer...

En lisant le résumé de l'éditeur, on pourrait penser qu'il va pleuvoir des cadavres à toutes les pages . Il n'en est rien . Ce roman est bien un roman policier d'investigation, nous suivons l'enquète de David Gurney, pas à pas, indices après indices, nous suivons le cheminement de sa pensée, son obsession pour la résolution d'énigmes meurtrières.

A coté de ça, Gurney à un passe temps pour le moins original : il retouche grace à l'informatique les portraits des plus grands tueurs en série afin de leur faire exprimer, en tous les cas c'est ce qu'il souhaite, la profondeur de leur personnalité . Cela en vue d'une exposition dans une galerie .

Gurney a aussi une épouse aimante et jalouse, qui s'oppose à ca que son mari reprenne du service, souhaitant le voir plus souvent au jardin qu'avec ses portraits de tueur, mais qui va aussi, l'air de rien, armée de sa bonne foi, l'aider dans la résolution de cette affaire. 

Je me suis bien souvent surpris a évoquer au cours de ma lecture le genre du polar nordique, avec ses lenteurs et ses moments de fulgurence, ou encore le polar anglais à la mode d'Agatha Christie, Gurney a parfois quelque chose d'Hercule Poirot (la vanité en moins), de par son sens de la déduction, sa réputation.

Je vous souhaite une bonne lecture parceque moi j'ai passé un très bon moment en compagnie de David Gurney.

 

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 11:30

images--4--copie-8.jpgUn tueur sévit à travers le monde,avec des cibles pour le moins singulières : médecins,militants des droits de l'homme,avocats...Tous oeuvrent pour le bien.Les meurtres sont d'autant plus mystérieux que les cadavres portent sur le dos d'étranges marques.

Niels Bentzon,négociateur au sein de la police de Copenhague,aidée par l'astrophysicienne Hannah Lund,est persuadé que c'est au Danemark qu'aura lieu le prochain drame.

En plein sommet sur le climat,comment repèrer les hommes bons parmi tant de victimes potentielles ?

Personne ne prend au sérieux ces deux personnages un brin fèlés,pourtant brillants,dont la quète semble perdue d'avance...

  

 

 

Et si l'humanité reposait sur trente six "JUSTES" ?

 

"Quand il leva sa photo,il fut presque aspiré par ses yeux.Il connaissait ce regard.C'était celui qu'avaient les gens justes avant d'appuyer sur la détente."

 

Tout commence comme une chasse au terrorisme international.On pourrait etre dans "Non Stop",mais tout bascule avec l'arrestation de Abdul Hadi.

Est il ce qu'il prétend,un chasseur de "justes",ou son frère en quète de vengeance ?

Les cadavres s'accumulent,tous portent d'étranges marques sur le dos,tatouages,symptomes d'un empoisonnement,marques mystiques.

Toutes les victimes ont un jour participé à leur manière à rétablir une certaine justice dans ce monde.

D'après certains écrits du Thalmud,le monde reposerait sur la présence de 36 veilleurs,les "justes",qui oeuvrent pour éviter l'anéantissement de l'humanité.

Trente quatre victimes sont recensées,correspondant à ce profil,il reste deux victimes à venir,pour que tout s'effondre.

Il va falloir àNiels Bentzon,et Hannah Lund dresser le profil des participants au sommet de Copenhague,avec l'aide de Tommaso di Barbara,homologue italien.

C'est donc une course contre la montre qui s'engage.

Et là,tout bascule.

On est emporté dans des théories mélant religion,ésotérisme,astrologie.

Ca parait cacophonique,on serait près à lacher l'affaire,s'il n'y avait l'habileté de l'auteur d'impliquer directement les personnages principaux,non plus comme enquèteurs mais comme victimes possibles.

Et puis le dénouement survien,improbable....et pourtant.

 

Et si Dieu était un sérial-killer ?

 

"Aucun meurtrier ne va venir,vous ne comprenez pas...ça ne concerne que vous et moi...tirez moi dessus...vous devez sacrifier quelque chose qui vous est chère."

 

Ca chamboule un peu notre notion du bien et du mal.

 

Derrière  A.J.Kazinski se cachent les auteurs et scénaristes Ronnow Klarlund et Jacob Weinreich.Une suite est en cours.

 

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