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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 20:40

images--3--copie-9.jpgIl distingua des enfants à genoux,broyés par des ogres...

 

Dans un Paris survolté en proie à une crise sociale sans précédent,la violence éclate à chaque carrefour : partout, des voitures brûlent, des bandes de casseurs se livrent au pillage et au vandalisme.

Les flics, débordés, s'engagent avec l'énergie du désespoir dans une croisade sans merci.

Mais quel talent !

Un premier roman d'une justesse remarquable, et pourtant le sujet est plus que casse-gueule, la pédophilie.

Contrairement à d'autres thrillers évoquant ce thème, ici pas de complaisance.

Ici c'est l'enquête qui est au premier plan, ce sont les enquêteurs qui sont de vrais héros, des héros chevaleresques prêts à tout pour sauver les enfants, il y a quelque chose d'épique.

C'est donc à une épopée que nous assistons, avec des personnages d'une originalité rares dans ce domaine, originaux parceque ordinaires dans leurs vie, pas plus névrosé que n'importe qui, certains souffrent de l'impact de leur travail sur leur vie privée . Mais c'est cette enquête qui va définitivement les changer, parcequ'ils seront confrontés au MAL, pas le serial killer, ni le psychopate écumant de rage contre ses semblables, non, le MAL .

La société et ses travers, ses rouages, son ivresse de plus de pouvoir,plus d'argent . La société qui exècre l'humanité .

Une construction millimetrée , un rythme haletant , j'ai terminé "La Onzième Plaie" en apnée .

Il y a une succession de morceaux de bravoure dans ce récit, qui laisse K.O , avec un décor apocalyptique d'émeutes et de violence , qui fait intégralement partie du roman . C'est vous dire à quel point rien n'est laissé au hasard , le moindre détail à son importance .

Comme vous l'aurez compris, j'ai adoré, et je remercie Mr MOLAS d'avoir fait son apparition dans le monde du thriller farnçais et du thriller tout court, je ne peux que lui souhaiter un avenir brillant.

 

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 17:36

images--5--copie-5.jpgRien de bien extraordinaire, en fait je vais te sectionner les cordes vocales. Pas question qu'on t'entende hurler pendant deux jours ici.

A L.A. un ange de plus s'en est allé...Une jeune femme a été retrouvé assassinée,le visage arraché.Mais pour le détective Rob Hunter, le fait le plus marquant se trouve sur la nuque de la victime : un morbide emblème gravé dans sa chair...La marque du Tueur au double crucifix, arrêté deux ans plus tôt. Hunter repart en chasse. La première pour son nouveau coéquipier. Et peut être la dernière s'ils ne trouvent pas le lien entre les victimes...

 

 

Le  décor est posé, il n'est pas question dans ce roman de sortir des codes du genre, un premier roman d'un bon élève qui a lu ses classiques, l'intrigue est millimetrée, rien ne dépasse.

Mais, car il y a un "mais",Chris Carter possède un talent de conteur indéniable avec cette rapidité d'écriture qui laisse le lecteur en apnée, sans jamais déroger aux règles du genre.

L'Express soulignait "un véritable "page turner" qui prouve que le genre du serial Killer thriller n'est pas mort.

Je me suis régalé, bien sûr c'est une tarte aux pommes, comme toutes les tartes aux pommes, mais avec le goût et le bonheur de la deguster, comme avant, comme avec les plus grands qui ont balisé ce chemin de genre littéraire.

Il n'y a plus qu'à se pencher sur son deuxième opus que certains dèjà, trouvent bien supérieur : " Le Prix de la Peur".

 

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 17:19

images--4--copie-7.jpgVoyage dans la barbarie

Eté gris et maussade sur le bassin d'Arcachon, au détour d'une piste cyclable, le corps atrocement mutilé d'une jeune fille. Pour Ducan, photographe, ce meurtre est le premier épisode d'un film macabre qui va dépasser de très loin toutes les fictions...

De la France à la Tthaïlande en passant par la Birmanie, un thriller spectaculaire à ne pas mettre entre toutes les mains : sens des images, scénario implacable, rythme infernal...

 

 

Alors jusqu'à la page 45, je me suis demandé si j'étais chez Arlequin, envie de plier le bouquin parceque....rien.

Puis apparaissent les prédateurs.

Un peu stéréotypés, soit. Belges,obèses, en recherche de sensations fortes, ces sensations que l'on considèrent comme n'existant pas dans notre société, la sensation ultime...voire la mort en direct.

Et là on part dans un voyage pour l'horreur,contrairement à ce qu'on connait des codes du thriller, IL n'est pas un serial killer, il est un homme qui gagne sa vie en provoquant l'innommable, un artisan du crime, un pro, rejeté de sa fonction précédente.

Là où c'est grave, c'est que l'auteur nous explique à travers diverses intrigues, c'est que nos états fabriquent de tels tueurs, les laissent dans la nature alors qu'ils ne savent faire que ça, TUER.

Alors pourquoi tuer ne deviendrait pas une façon de gagner sa vie, un job,aucun plaisir,un contrat.

A travers les guerres birmanes, on découvrira un homme perdu dans son destin, qu'il n'a pas choisi, un pauvre héros d'une guerre qu'il ne peut pas perdre.

Le vrai héros de ce livre n'est pas Ducan, bardé de ses trophés de correspondant de guerre, celui qui attire toute notre attention, c'est Lui, le tueur froid qui a perdu son ame et son humanité au service de sa patrie.

 

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 18:40

images--3--copie-8.jpgPhiladelphie,ville de l'amour fraternel,porte bien mal son nom.

Si elle pouvait,cette jeune femme retrouvée noyée et assise sur une chaise,pourrait en témoigner.
Byrne et Balzano n'ont jamais aimé les Badlands,quartier Nord où la misère fait loi,mais aujourd'hui,il s'agit d'autre chose.C'est une invitation.Un jeu.

Comment interpreter,sinon,les divers indices envoyés par le tueur : ces messages cryptés,ce coeur humain ?

Et la noyée n'est que la première d'une longue série de macabres tableaux.D'une oeuvre démoniaque,d'un casse-tête ludique,morbide,par un maitre de l'illusion...

  

 

 

 

 

 

 

Quel bonheur de retrouver Byrne et Balzano,qui,livre après livre,nous deviennent intimes.Leur personnalité de flics s'impose comme le seul moyen de lutter contre le crime,pas de questions,ou alors en compagnie d'une bouteille de bourbon,pour aller gratter au fond de soi ce qui fait qu'ils sont attirés par ce travail,par la violence,la sauvagerie.

Il faut bien que quelqu'un fasse le boulot,au risque d'y laisser sa vie et sa santé mentale.

Et puis il y a Philadelphie,une des plus grande ville des USA,avec un taux de criminalité qui explose tous les sondages,Philadelphie,avec ses multiples visages,berceau du crime,enchanteresse,Philadelphie un personnage à part entière dans l'oeuvre de Richard Montanari.

Lui,il joue avec nos nerfs,nous manipule sans le moindre ménagement.

Un conseil,quand vous commencez "7" assurez vous de n'avoir rien d'autre à faire de la journée et du lendemain.Posez une RTT.

 

"...souviens toi Joseph,ils connaissent ta voix...fais la entrer dans la cuisine Joseph...ils vont t'arrêter Joseph.Tu dois l'empêcher...elle sait Joseph.Tu ne dois pas la laisser partir...............à l'étage Claire poussa un hurlement surnaturel."

 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 11:03

images--16--copie-1.jpgOù sont passés les enfants ?

Dans une petite ville , ancienne ville minière prospère, qui a vu tous ses puits fermés les uns à la suite des autres,ses habitants laissés sur le carreau par cette crise n'ont plus qu'une apparence de vie sociale,désargentés égarés dans cette ville presque fantôme où le décor est composé de carcasses de voitures,de bicoques délabrées, chacun survit à sa manière autour du bistrot de la ville devenu la résidence d'un shériff vieillissant.

images--17--copie-1.jpgOù sont passés les enfants ?

Un policier venu de la ville fait des rondes dans les alentours, car depuis quelques années, les enfants disparaissent, sans qu'aucun d'entre eux ne soit retrouvé, ni vivant, ni mort. La légende du "Tall Man" circule parmi tous les habitants, un grand homme dont personne n'a jamais vu le visage enlève les enfants et les emmène au fonds des bois ou au fond des puits de mine.

images--21-.jpgElle est infirmière,veuve d'un médecin disparu qui avait "tant fait pour cette ville".Son petit garçon David lui est enlevé, elle aperçoit la silhouette du Tall Man et se lance à sa poursuite.

images--18--copie-2.jpgLa poursuite sera longue et dangereuse. Plusieurs fois elle manquera perdre la vie.

images--19--copie-2.jpgLes apparences sont trompeuses et nous arrivons à la deuxième partie du film que je ne vous dévoilerai pas.

images--15--copie-3.jpgJ'ai été bluffé par ce film,tenu en haleine du début à la fin. Le décor est parfait, cette ville presqu'en ruine,ces puits de mine,cette forêt effrayante et pourtant si belle, j'ai beaucoup pensé à Stephen King.

Même si la poursuite parfois s'eternise un peu avec quelques poncifs propres au genre, l'articulation entre la première et la deuxième partie est magistrale parcequ'elle nous permets plein de suppositions, en "vieux routier de spectateurs" du genre.

Quand enfin les choses se dévoilent avec un art de composition dramatique remarquable,on est encore lancé sur une piste jusqu'au dénouement qui quelques minutes avant la fin nous ferais presque penser à  une nouvelle piste.

Vous l'aurez compris, c'est un film qui s'adressant au public du genre,joue avec les codes et donc avec nous. Pas une once de répit dans ce film. Jessica Biel est époustouflante.

Pascal AUGIER s'était déjà fendu d'un remarquable "MARTYRS", il confirme qu'il a énormément de talent.

 

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 17:41

images--24-.jpgDes petites cuillères en argent...Au rythme où vont les choses,le commissaire Red Metcalfe,de Scotland Yard,en aura bientôt un service complet.Mais pas question de les sortir pour le thé : ce sont des pièces à conviction.Détail étrange,chacune a été trouvée...dans une bouche.Plus précisément : dans la bouche sans langue des victimes.

  

De découvertes macabres en fausses pistes,la psychose gagne Londres,amplifiée par les médias.Depuis Jack l'éventreur,la capitale anglaise n'avait pas connu de meurtrier aussi déterminé,aussi insaisissable.D'autant que "Langue d'Argent" semble agir au hasard,garnissant son tableau de chasse d'un traiteur,d'un évèque,d'un militaire...Où le poignard pourrait suffire,le psychopathe varie les plaisirs : corde,massue,épée...

 

A quel mobile obéit ce virtuose,dont la folie n'a d'égale que l'habileté ?

En l'abscence totale d'indices,quel détail le trahira ?

Telles sont les questions posées au comissaire Metcalfe,auquel il faudra,pour pénétrer dans le cerveau dément du tueur,user de toutes ses ressources.Y compris les moins avouables...

 

 

 

 

"Sanctifie les par ton Esprit,pour qu'elles deviennent le corps et le sang de ton fils,Jésus Christ,Notre Seigneur...Vous ferez cela en mémoire de moi"

 

Aucun doute,on ne peut s'empècher de penser à "SEVEN" ou au "Silence des Agneaux".

Tant pis,car c'est un chef d'oeuvre,à l'identique de ceux pré-cités.

Un premier roman,d'un ancien reporter au "SUN" et au "DAILY TELEGRAPH",il travaille pour la gestion de situations de crise,il a publié deux autres romans depuis,qui, de mon avis n'arrivent  pas à la hauteur de ce monument,mystique,vengeur et d'une violence rare.

Au point que,il y'eut une adaptation TV de la BBC,très honnète mais incapable de retranscrire le dénouement,tant il aurait fallu,classer "R" le téléfilm.

Jetez vous dedans,il est impossible à lacher..."le roman noir de vos nuits blanches"(Focus magazine).

En plus c'est bien écrit,les personnages sont passés au crible,le héros porte son fardeau (comme souvent dans le genre),sauf que son fardeau est beaucoup plus lourd a porter que ce qu'il imaginait.

 

"...je ne peux pas me reposer,car des gens meurent parceque je n'y comprends rien..."

 

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 17:48

images--15--copie-2.jpgRetenez bien ce nom : Bernard Minier

Dans une vallée encaissée des Pyrénées,au petit matin d'une journée glaciale de décembre, les ouvriers d'une centrale Hydroélectrique découvrent le corps sans tête d'un cheval, accroché à la falaise.

Ce même jour une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.

Le commandant Servaz, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier l'enquête la plus étrange de toute sa carrière.

 

 

 

 

Cela n'engage que moi,je pense que à l'instar de Thomas Harris, Bernard Nimier a posé ses jalons pour une suite, il vient de mettre en scène le plus redouté des tueurs, Mr Hirtmann.

Celui qui va entrainer à sa suite Diane, qui pour l'instant reste un catalyseur de l'intrigue et risque de détruire Servaz, si fragile et déterminé,moi j'ai lu GLACE avec une pensée pour les protagonistes de Thomas Harris, j'attend la suite.

Attention ! ce n'est pas une copie, c'est une relecture du mythe "du tueur ultime".

Passionné du début à la fin, je me suis rendu corps et âmes à l'avenir de ces personnages, l'intrigue est bien ficelée, la chute...on s'en fout...mais que vont ils devenir, eux qui ont laissé échapper Hirtmann.

Un clin d'oeil : retirez le "r" et vous avez "HITMAN" le tueur.

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 16:19

images--22-.jpgLe commandant Vauvert mène l'enquète en compagnie d'une profileuse albinos,Eva Svarta.Personnage excentrique et hors norme,Eva a un véritable sixième sens qui fait d'elle une redoutable traqueuse de l'ombre.

Ensemble,ils vont tenter de remonter la piste d'un tueur en série qu'ils croyaient mort et qui a pour habitude de vider entièrement ses victimes de leur sang.

S'agit-il d'une réincarnation,d'un spectre,d'un homme,d'une femme,d'une créature d'un autre monde ?

  

 

 

 

 

 

Une jeune fille se réveille entièrement nue et entraver sur un matelas couvert de sang.Elle sait qu'elle va mourir,toute tentative de fuite semble inutile.La douleur n'est rien en comparaison de la peur panique qui s'est emparée d'elle.

 

C'est avec un bel enthousiasme que j'aborde cette chronique,parceque ce bouquin m'a plu,parceque ce bouquin confirme tout le bien que je pensais de Sire Cédric,personnage atypique du monde gothique,poète,novelliste,musicien et maintenant écrivain.

A travers une enquète convenue,des méchants très méchants,tout le début du roman m'a ramené à la folie cinématographique de Rob Zombie,"House of 1000 corpse","Devil's reject".

Les principaux personnages sont très attachant,particulièrement Eva,rongée de l'intérieur par son histoire personnelle,son exception physique,sa violence.Surtout Sire Cédric ne l'épargne pas tout du long du roman,faut il qu'il l'aime pour la faire souffrir autant et lui permettre de renouer avec toutes ces choses atroces qui la hantent et enfin ouvrir les yeux.

Que du bon dans ce thriller d'épouvante,ce thriller fantastique,ce thriller gore,comme vous voulez,chers lecteurs,pas un temps mort,une écriture à 200 à l'heure,une lecture en apnée.

Quand on convoque dans ses pages les divinités anciennes il faut assurer pour ne pas tomber dans le ridicule,sauvé,Sire Cédric reste crédible à tout  instant,il se permet de nous inviter à le suivre,parceque s'il n'y a pas une suite à ce bouquin,moi,je mange mon chien.

 

 

"Tu vas devoir verser des larmes.Tu vas devoir supplier.C'est ainsi que le rituel doit se dérouler.C'est la douleur qui les attire.La douleur et les larmes."

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 19:30

images--1-.jpgPouvez vous vous présenter aux lecteurs de « dora-suarez-leblog »



J’écris des thrillers teintés de surnaturel. Ils paraissent d’abord en grand format aux éditions Le Pré aux Clercs, puis en poche chez Pocket.



2/ Pouvez-vous nous décrire comment se passe une séance d’écriture ?



Quand je m’installe devant mon écran, j’ai toujours certaines envies, et des idées précises, dans la tête. J’essaie de raconter ces histoires de mon mieux, en prenant le temps qu’il faut. En général, je commence tôt le matin, et je travaille tant que je ne suis pas satisfait du résultat. Je bois beaucoup de café. (Rires.)



3/ Quels sont vos livres, auteurs, films ou musiques préférés ?



Stephen King, forcément. Il m’a fait découvrir le genre fantastique quand j’étais adolescent. Avec le recul, je pense que c’est vraiment lui qui a suscité la vocation d’écrire chez moi. Clive Barker m’a aussi beaucoup marqué et, je pense, influencé dans ma conception de la littérature au sens large. Au niveau du cinéma, j’admire l’œuvre de David Lynch, notamment ses chefs-d’œuvre Lost Highway et Mulholland Dr. Et en ce qui concerne mes goûts musicaux, j’écoute surtout des groupes de rock et de métal.



4/ D’où est né le personnage d’Eva ? (Vous aurez compris que je suis sous le charme, au même titre que j’ai pu l’être pour le personnage de Lisbeth dans Millénium)



J’avoue que, moi aussi, je suis sous le charme d’Eva ! Ce personnage attendait depuis quelque temps dans un coin de ma tête – une de ces fameuses « envies » que j’évoquais. J’ai commencé par la mettre en scène dans une nouvelle policière, intitulée « A-R-T ». C’était une histoire très courte, pleine d’action, inspirée de la bande dessinée et de la fiction « pulp ». Une fois cette nouvelle publiée, je n’avais qu’une idée en tête : retrouver ce personnage sur une aventure plus longue. Je me suis mis à écrire, et cela a donné le roman De fièvre et de sang



5/ De fièvre et de sangpourrait tout à fait faire l’objet d'une adaptation ciné, si cela devait se faire, quel serait votre casting idéal ?



Au cinéma, tout repose sur la direction d’acteurs. Je préfèrerais des inconnus qui soient merveilleux dans les rôles à des célébrités mal dirigées…



6/ Si je vous dis Clive Barker, Poppy Z. Brite ou encore Stephen King ?



Comme je l’ai dit, Clive Barker et Stephen King sont des auteurs cultes à mes yeux. Ils ont, chacun à leur manière, redéfini la littérature de l’imaginaire, si ce n’est la littérature tout court. Encore aujourd’hui, livre après livre, ils continuent d’être les meilleurs, et de marquer l’histoire. En revanche, je ne classerais pas Poppy Z. Brite dans cette catégorie…



7/ Si je vous dis Edgar Alan Poe ? Lautréamont ? Le romantisme noir ?



Autres auteurs incontournables, évidemment ! Edgar Allan Poe est dans la rue Morgue ». Il a été le précurseur de ce qu’on appelle thriller aujourd’hue noir, il s’agit des racines et de l’essence du l’inventeur historique du roman policier, avec sa nouvelle « Double assassinat fantastique moderne,i. Quant au Comte de Lautréamont et, plus généralement, le mouvement du romantism avec tout ce que ce genre a de psychanalytique, de violent et de très écrit. Je peux dire que Lautréamont m’a appris à écrire, oui.



8/ Vous auriez une exclusivité sur votre prochain ouvrage ? Eva va continuer d’exister ? (Désolé je suis accro.)



Non seulement Eva continue d’exister, mais elle au centre de mon prochain roman, qui est une sorte de suite à De fièvre et de sang… Rendez-vous en mars prochain pour en savoir plus !



9/ Pour terminer, quelques questions brèves.

 

9/1 Si vous étiez un crime ?

Il serait parfait.



9/2 un personnage célèbre ?

Circé.



9/ 3 un billet de banque illustré ?

L’illustration serait le Sacré-Cœur.



9/4  une humeur dans l’instant ?

Le sourire.



9/5  une rumeur ?

Elle serait positive.





Je parlerais de cet extraordinaire et non moins sympathique auteur, Sire Cédric, et j’encouragerais mes lecteurs à aller réclamer ses livres chez leur libraire ! (Rires.)



10/ Quelle question auriez-vous aimé que je vous pose ?

Pour toute question sur mon travail et sur mon actualité, ou par simple curiosité, le mieux est de se rendre sur mon site : www.sire-cedric.com.

 

 

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 17:56

images--20-.jpgAttention ! Chef d'oeuvre !

Par une èniéme nuit de chaleur insupportable,l'ex-top modèle Roxy Palmer et son mari Joe,trafiquant d'armes,sont kidnappés dans leur voiture.Joe finit dans une mare de sang et,les voyous partis,Roxy prend alors une décision qui va à jamais changer le cours de sa vie.

Les deux kidnappeurs,Disco et Godwynn,n'ont disparu que pour mieux la traquer.Billy Afrika,lui non plus,n'as pas l'intention de la laisser filer : Joe lui devait en effet une grosse somme d'argent...

Quant à Piper,psychopathe éperdu d'amour,il est bien décidé à ramener Disco,sa "femme",à la "maison",c'est à dire la prison de Pollsmoor.

Commence alors dans le décor somptueux du Cap un ballet d'une violence fascinante entre tous ces réprouvés qui ne cherchent qu'une chose : la rédemption.

 

 

Oubliez les hommes de bonne volonté qui veulent reconstruire une Afrique du Sud sous le sourire de Mandela.

Smith ne connait pas les clous,les passages à niveau,les manières littéraires,il saccage,il vandalise.

Mettez en scène une bimbo,un trafiquant d'armes et de mercenaires,deux racailles accros à la meth,un ex flic devenu mercenaire,une police corrompue,des trafiquants capables de tuer père et mère pour une dose,et surtout,un géant du mal,PIPER,le prince de Pollsmoor,inadapté à la vie en dehors de la prison,capable de montrer sa propriété à travers un tatouage artisanal fait en prison sur Disco,son nom dans le bas du dos pour arriver à l'anus.

Violence à tous les étages,description d'une Afrique du Sud gangrènée de l'intérieur,des bidonvilles,des guerres des gangs.

Bienvenue en ENFER.

C'est choc,c'est une claque,ce roman va au bout de ce qu'il veut dire,non,rien n'est éffacé,la misère,la drogue,la prostitution,n'ont toujours pas quittés les rues du Cap,la violence est toujours présente à travers des manipulations,des achats,des contreparties,elle s'offre aux yeux du monde à travers Roger Smith,mais le monde ferme ses yeux,pour ne garder que le sourire de Mandela.

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